Relocalisation de l’édition 2026
L’Esports World Cup (EWC), créée en 2024 et financée par le fonds souverain saoudien, a déménagé de Riyad à Paris en mai, suite à la guerre au Moyen-Orient. Le 25 septembre, l’événement s’est clôturé au Parc des Expositions de la Porte de Versailles, après sept semaines de compétition.
Statistiques de l’événement
L’édition 2026 a généré 175 000 billets vendus, contre 90 000 lors de la dernière édition à Riyad. Sur le plan numérique, elle a atteint 850 millions de spectateurs sur les plateformes et 440 millions d’heures visionnées, soit une hausse de 13 % et 26 % par rapport à l’année précédente.
Format et récompenses
Le tournoi a réuni 25 tournois répartis sur 24 jeux différents, incluant Counter-Strike, League of Legends, Fortnite et d’autres titres majeurs. Le prize pool total s’élevait à 75 millions de dollars, un montant qui a rendu la participation indispensable pour les clubs.
Cérémonie de clôture
La finale de Counter-Strike s’est tenue à l’Accor Arena de Bercy, tandis que la remise du trophée a eu lieu au Grand Palais. L’équipe chinoise All Gamers a remporté la compétition, recevant le trophée présenté par Emmanuel Macron et Cristiano Ronaldo, sous les yeux du prince héritier Mohammed ben Salmane.
Réactions des organisateurs
Mike McCabe, directeur de l’Esports Foundation, a déclaré : « Le simple fait d’avoir lancé cette compétition a été un immense succès : passer de la conception d’un événement à Riyad à la mise en place effective d’un événement de classe mondiale à Paris, en moins de huit semaines, est sans précédent. » Le Prince Faisal bin Bandar a ajouté : « Cet événement a été une réussite. »
Vision 2030 et soutien international
La Vision 2030 du royaume vise à diversifier le PIB en développant le secteur des jeux vidéo et de l’esport. L’Arabie saoudite a investi massivement dans le sport, invitant des personnalités comme Giannis Antetokounmpo et le chef étoilé Philippe Etchebest pour soutenir l’événement.
Conclusion
L’Esports World Cup a ainsi consolidé sa position comme rendez-vous majeur du calendrier mondial de l’esport, démontrant que la relocalisation à Paris a porté ses fruits tant sur le plan financier que médiatique.
